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ballade autour des gens

parce-que y'en a marre!

le 29/07/2007 à 19h53
j'ai décidé de refaire mon blog à neuf...parce-qu'il a toujours été extrêmenment nul et ininterressant! je n'y ais jamais vraiment conscré beaucoup de temps et j'en ai ras le cul...

l'histoire de mon enfance

le 29/07/2007 à 20h25
Dans cette chambre noire,
Blottie tout au fond de mon lit,
Je prie du plus profond de mon âme,
Pour que tu ne viennes pas,
Pas encore une fois...

Mais comme Dieu n'existe pas,
J'entends la porte s'ouvrir,
Et ce soir encore tu ...
Je me plies encore un peu plus,
Espérant que tu n'y arriveras pas!

Mais comme Dieu ne m'entend pas,
Tu enlèves la couette qui me caches,
Et ce soir encore tu me frappes,
En me mumurant tout ces mots,
Je suis si terrorisée !

Tes coups sont de plus en plus forts,
Chaque jour un peu plus violents,
Chaque nuit un peu plus horribles,
Chaque minute je me cache,
Toujours plus dans mon silence.

Je sens mon sang qui coule,
S'entremêlant ainsi à mes larmes,
Mais tu frappes toujours plus fort,
Sans aucune pitié sur cet enfant,
A peine agée de six ans !

Tu as détruit mon enfance,
Tu as tué mon âme et ma vie,
Mais tu en souris toute fière,
C'est ce que tu voulais depuis toujours,
C'est ce que tu m'as toujours répétée !

Et aujourd'hui tu te réjouis,
De voir que je me détruis un peu plus,
Chaque jour à cause de toi,
En essayant d'oublier mon passé,
En avalant toutes ces drogues!

Oui, tu as détruit ma vie,
Et celle de ma mère aussi, qui
Chaque jour pleure un peu plus
De me voir me noyer ainsi,
Et rien que pour cette seule raison

Un jour je te tuerai de mes propres mains!

mon dernier adieu

le 29/07/2007 à 20h28
Moi qui n'ai jamais cru en Dieu de mon vivant,
Je me retrouve à quelques pas au-dessus de toi,
Tête baissée, genoux salis sous cette fine pluie,
Les mains reliées sur mon front, l'esprit abrasif...

"Entends ses mots, que je n'ai jamais prononcés
De ton vivant, que je n'avais même pas pensés,
Entends-moi je t'en supplie, pour la dernière fois,
Ecoute-moi et fais abstraction de ma foi.

Tu es partie, et je n'ai pas osé te dire adieu,
Je n'ai pas osé te regarder une dernière fois,
Je n'ai pas osé pleurer devant ses hypocrites
Qui connaissent seulement ton putain de fric !

Entends mes paroles et veille sur mon âme,
A cet instant précis où ma vie n'est plus,
Je n'avais jamais osé te dire que je t'aimais,
Je m'interdisais de pleurer en attendant ce jour !

Je m'en veux de ne pas penser à toi chaque instant,
De ne pas me dire chaque jour : "et si..."
En fait je m'en veux de ne pas tant souffrir
Que celle qui a caché ses larmes jours et nuits

Je m'en veux d'avoir senti ton odeur près de moi,
La nuit où tu nous as tous quittés à jamais,
Je m'en veux d'avoir eu ce putain de pressentiment,
Et de n'avoir rien fait pour me l'expliquer,

De n'avoir rien fait pour te retrouver !!
Je m'en veux de ne pas avoir été étonnée quand...
On t'a trouvé, qu'on a aperçu ton corps inanimé
Je m'en veux de ne pas avoir assez de cran !

Je m'en veux de ne venir que maintenant,
Pour te dire au revoir convenablement !"

mon amour

le 29/07/2007 à 20h28
Parfois j'en oublie de t'aimer,
Souvent tu oublies que tu m'aimes,
Que je t'aime, que j'ai mal sans toi,
Les autres comptent plus que moi.

Des journées entières à t'attendre,
Dans le noir, dans mon désespoir,
Ma souffrance s'était apaisée, avant,
Mais j'ai mal, je pleure si souvent.

Alors pour un petit rayon de lumière,
Pour croire que je me sens un peu mieux,
J'avale tout ce qu'il y a dans ce sachet,
Et puis je regarde dans mes pensées,

J'essaye de trouver un moment de bonheur,
Passé avec toi, j'essaye de trouver,
La raison de ton absence, mon ignorance,
Je voudrais comprendre pourquoi...

Mais je n'y arrive pas, n'y arrive plus,
Et je pleure encore, j'ai toujours mal,
Mais j'ai déjà fumé le contenu de la boite,
Alors je cherche encore un remède.

Je pense à la mort, mais ne veux pas,
Alors je me rappelle de cette chose,
Qui m'avait tant fait tout oublier!
Ou est-ce que je l'ai mis déjà ?

Dans la poche de mon blouson un petit sachet,
Je l'ouvre et en mange un...des dalmatiens,
Ma peluche me regarde et me parle ...
Elle est sympa, elle me parle de toi,

Quand soudain une énorme bête arrive,
Elle essaye de m'attraper alors je cours,
Alors je crie, j'ai peur, tout est noir,
Puis je me réveille dans une chambre.

Tout était blanc, il y avait plein de fils,
Un tuyau dans ma bouche, une infirmière.
Pourquoi? je ne comprends plus rien...
Suis-je encore en train d'halluciner ??

Est-ce encore l'effet de la drogue ?
Un médecin rentre : "bonjour amandine"
Comment est-ce qu'il me connait lui ?
"J'ai mal à la tête, je veux vomir"

"J'ai chaud, pourquoi je suis là ?"
"Tu as pris de la drogue n'est-ce pas ?"
Il me dit que j'ai frolé la mort,
Que ma mère est en pleurs, que je ...

que j'ai tout gaché à force de trop t'aimer.

pour un flirte avec la délivrance

le 29/07/2007 à 20h32
J'ai sourie les trois premières années de ma vie,
On était bien tout les quatre, puis tu es partie,
Maman t'a remplacé, et tu l'a bien vite oubliée
Cette femme à prit sa place, elle a tout gacher!

Mon coeur était vide, ainsi que mes larmes sèchent,
Mes bras plins de bleus, mon nez ensanglanter :
Et un père qui refuse d'accepter toutes vérités !
Tu m'as traiter de menteuse en ignorant ma détresse.

J'avais trop mal j'ai fini par refuser de te voir,
En grandissant les blessures n'ont jamais cicatrisées,
Et j'ai voulue m'envoler, j'ai voulue me tuer!
Puis, j'ai fumer mon premier joint, et revint l'espoir.

La délivrance n'a durée qu'un temps, mais m'a plu,
Alors j'ai voulue recommencer, encore et encore,
Tellement que bien vite cela ne me suffisait plus :
J'ai donc trouver d'autre substances plus dures.

Un jour je me suis réveillée sans mes remèdes,
C'est alors que j'ai apercue la dépendance...
J'ouvre mon porte-feuille, plus aucuns billets!
C'est là qu'a commencer mon vis pour ma délivrance ;

Ayant de fortes nosées, de grosses envies de gerber,
Mais plus rien pour aller acheter de quoi me soulager,
J'ai aggressé cette femme pour tout lui voler...
Ce n'était plus moi ça, mais qu'est-il arriver?

J'avais toujours été très douce, sans aucune histoires,
Et me voici entrin de tout détruire, de tout démolir!
Je me tue petit à petit mais je ne peux plus rien,
La machine est lancée, je suis en train de me consumer!

Chaque soir je vois ma mère pleurer, à cause de moi,
Et chaque soir j'ai besoin de me défoncer pour oublier,
Chaque jour je me dit que j'aurais mieux fait de me tuer,
Il y a trois ans au moins j'aurais vraiment tout oublié!

la marche infernale

le 29/07/2007 à 20h33
Seule dans ma chambre, assise dans un coin,
Je prépare ma mort, je prépare ma dose,
Un sachet plastique, une poudre blanche,
Enrober dans un autre sachet, geste banal !

Dix minutes avant, je me suis rendu là-bas,
Comme d'habitude il m'y attendait,
Comme d'habitude j'ai tourné dans cette rue,
Me suis assise sur ces marches, l'attendant.

Trois minutes passent, au loin, il me regarde,
Un clin d'œil, je me lève, et rentre dans l'allée,
Je le retrouve en haut, échange quelques mots
Lui sert la main, et met le paquet dans ma poche.

Et sans le regarder dans les yeux je le paye,
Et sans me retourner, jamais, je m'en vais.
Je suis trop en manque pour m'en vouloir,
J'aimerais tellement ne plus avoir mal !

je rêve d'une vie meilleure

le 29/07/2007 à 20h34
Il est tellement grand, il a des yeux très noirs,
Ses cheveux sont si longs, de couleur si sombre,
Son regard est tellement doux, si ténébreux,
Qu'on peut y lire sa souffrance dans ses yeux,

Et cet amour inexpliqué qu'il porte en lui,
Qu'il porte pour cette fille, si fragile,
Qu'il porte pour sa vie, qui n'est plus sans elle.
Son regard la berce, quand le bonheur la fuit.

Chaque soir il porte sa main sur son coeur,
Tête baissée il remercie dieu d'exister,
Puis, il la regarde dormir paisiblement,
Alors il lui sourie, lui embrasse le front.

Et prie dieu tellement fort de la lui laisser,
Il l'aime, bien plus que sa propre vie à lui.
Si seulement vous saviez comme il l'aime !
Si seulement vous saviez comme elle l'aime !

Il est le seul à qui elle doit toute sa vie,
Et il est le seul qui lui donne la force
De se battre chaque jours contre son sang,
Contre ses démons qui la hantent tellement.

C'est lui qui la prend dans ses bras quand elle pleure,
C'est à lui qu'elle confie ses malheurs, son bonheur,
C'est dans ses draps qu'elle se glisse quand elle a peur,
Chaque matins c'est son corps qu'elle effleure.

Elle aime sa bouche, ses yeux, ses mains, son nez,
Son ventre, ses fesses, ses joues, ses expressions,
Mais son regard, elle le trouve si envoutant,
Si magique, si magnifique, frissonant !

Et comment exprimer à quel point ils s'aiment ?
Et comment vous montrer que tout n'est pas fini ?
et comment vous prouver qu'ils peuvent unir leurs vies ?
Et comment vous expliquer qu'ils sont mon rêve ?

mon silence

le 29/07/2007 à 20h37
ce qu'il y a de plus précieu chez moi, c'est mon silence...il est le seul qui m'ait toujours accompagnés tout au long de ma vie!j'aime le silence puisqu'il me parle beaucoup, puisqu'il n'est pas hypocrite! tout les silences du monde sont fait de vérité, toutes plus ou moins dures. et toute la journée je me perd dans mon silence, les gens me perdent et se perdent dans mon propre silence. je suis incapable d'exprimer toutes émotions, tout est enfouie au fond et tout s'accumule, tout les jours! chaque faits chaque mots m'atteignent du plus profond de mon âme, mais ils restent enfouie! je suis incapable de répondre à n'importe qu'elle question, et je suis frustrée que personne n'arrive à déceler les mots que je prononce dans mon silence!

hymne à ton âme

le 29/09/2007 à 22h03

Il y a comme un parfum empoisonné dans l’air ce soir,



Je ne suis pas capable d’oublier ce sourire là,



Le sourire que tu avais ce soir là, ton dernier soir,



Je ne suis pas capable d’arrêter de m’en vouloir !



 



Je n’arrive pas à comprendre pourquoi…



Pourquoi ce soir là tu étais aux anges ?



Je ne n’arrive pas à définir cette ambiance,



Il y a avait comme une drôle… de je ne sais quoi !



 



Je sentais que tout allait mal tourner, je le savais !



Je voyais ton bonheur artificiel s’accroître,



Seconde après seconde, traînée après traînée,



Mais devant ce sourire je n'ais pu te faire t’arrêter.



 



Dans trois jours ça fera deux semaines,



Que je n’ais pu retenir ton âme un peu plus longtemps,



Mon esprit est mort avec ton corps, il s’envole,



Loin d’ici et tout près de toi, chaque jour qui passe.



 



Tu étais la chose la plus merveilleuse dans ma vie,



Ma seule lueur qui m’accompagnait dans la nuit,



Mon petit brin d’espoir dans cette putain de vie,



Et je n’ais pas su te garder près de moi !!



 



Si tu savais comme tu me manques didoo,



Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?



Si tu savais à quel point je m’en veux !



Toi aussi tu voulais vivre, encore un peu…



 



Et à cause de moi tu n’as pas eu cette chance !



Bientôt je m’en irais près de toi ne t’en fait pas,



On avait dit jamais séparée…quoi qu’il arrive !



Tu as toujours tenu tes promesses je tiendrais les miennes !



 



Tu me manques !

mon amie

le 05/10/2008 à 21h46

Voila un peu plus d’un an que ma vie s’est arrêtée, quand tu nous as quitté. Tu étais bien plus que ma meilleure amie ! Ma moitié, mon rayon de soleil, mon échappatoire ! On a vécu ensemble, ce que personne n’aurait pu vivre avec quelqu’un d’autre ! On n’était pas seulement deux amies, on était une même et seule personne…pas besoins de gestes, pas besoins de mots, même le plus court des regards suffisait à tout ! Il y avait quelque chose d’inexplicable, d’inextricable, d’incassable… que la mort a détruit !


Ma vie est suspend depuis que tu es partie ! Elle a un arrière goût amer de tristesse ! Avant, on prenait de la drogue pour s’évader un peu, pour vivre même je croix…mais elle t’a tué ! Comme j’aurais voulu qu’elle m’emporte avec toi ! J’ai coulée à ta mort, et elle n’a fait que me noyée un peu plus ! Dans le fond je croix que  j’espérais mourir comme toi, le sourire dans l’âme, bien qu’il eut été artificiel ! Je voulais te rejoindre le plus vite possible, pour que tout recommence, comme avant ! Je n’avais plus personne pour partager ma peine, plus personne pour me soutenir, pour me rendre plus forte, alors je me suis enfoncée encore un peu plus profond grâce à notre dame blanche…je me rappel qu’on se disait que ça serait elle qui nous emporterait, et elle a eu raison de toi ! Pourquoi pas de moi ?


Depuis ton départ, il n’y a pas un jour où je ne suis pas allée sur ta tombe ! Même les jours où on aurait pu retrouver de la coke dans la mœlle de mes os ! Des fois j’y passe des heures et des heures…de le tombée de la nuit, jusqu’au levée du matin ! Je croix même que de temps en temps je sens ta présence à mes côtés ! Je le sais, je le sens ! Je sais que de temps en temps tu t’asseyes près de moi, au souvenir de l’âme !


Des fois je vois ta mère, des fois ton petit frère…alors j’ai encore plus mal au cœur ! Leurs larmes ont un parfum que je n’oublierais jamais !


Cette nuit là, la première fois où j’ai ressentis ta présence, j’avais respiré pas mal de notre meilleure amie, mais j’ai senti que tu me demandais d’arrêter tout ça, d’arrêter la drogue, d’arrêter de broyer du noir, d’arrêter de m’en vouloir chaque secondes de ma vie, d’arrêter de penser à toi ! J’ai arrêté de renifler, après avoir couler trop profondément ! Aujourd’hui je me débats pour ne plus me noyer, mais la surface est encore tellement loin ! Je n’en peux plus de supporter ton absence ! Je n’y arrive pas ! C’est beaucoup trop dur …


Mon amie, tu me manques tellement !